Victoire au Concours d’Éloquence !

Cette année, la Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique a organisé sa première édition de concours d’éloquence à destination des élèves des établissements catholiques de l’Académie de Toulouse.

Les enseignants de CM2 et de Français se sont saisis de cette opportunité et ont proposé aux volontaires de leurs classes de rédiger un discours sur le thème du concours: Voir, Dire et Faire le Bien.

Ces élèves ont été préparés durant trois mois pour participer à une première sélection, à l’issue de laquelle deux élèves par cycle ont été retenus: Oscar et Gérault (CM2) pour le cycle 3, et Inès et Cléa (4ème) pour le cycle 4. La rédaction et la pertinence de leur réflexion mais également leur diction et leur attitude d’orateurs leur ont permis de se distinguer pour représenter La Providence au niveau académique.

Lors de l’étape suivante, Oscar et Cléa ont été sélectionnés pour les finales, en compétition avec des élèves d’établissements toulousains. A ce niveau-là, il ne restait que 3 élèves par catégorie sur l’ensemble des participants de l’Académie.

Notre établissement fut finalement mis à l’honneur par Oscar, notre grand vainqueur académique pour la catégorie « Primaire ».

Félicitations Oscar !

Dans les couloirs de mon école, des affiches sont accrochées au mur. L’une d’elles m’a interpelé, celle de l’Abbé Pierre. Elle disait : « La première règle avant d’agir consiste à se mettre à la place de l’autre ».

Mais qu’est-ce que cela veut dire ?

Pourquoi se mettre à la place de l’autre ? Pourquoi réfléchir avant d’agir ?

Tout d’abord, à mon avis, cela signifie ne pas penser qu’à soi mais également à réfléchir avant de passer à l’action. Si je me mets à la place de l’autre cela peut me permettre d’éviter de le blesser. En revanche, même si je me mets à la place de l’autre, je ne sais jamais s’il est content de mon action, de mon intervention. Toutefois, nous pouvons toujours dire ou écrire de belles phrases qui font plaisir. Mais dans tout cela, n’est-ce pas l’intention qui compte ? Il faut que la personne sache que l’on fait de notre mieux, que l’on agit pour elle.

Réfléchir est nouveau pour moi. Avant, je ne réfléchissais pas. Avant, je ne me mettais pas à la place de l’autre. Maintenant, je me mets à la place de l’autre. Maintenant, je pense à la personne. Maintenant, je prends le temps d’écouter l’autre.

La réponse à la question :  » Pourquoi se mettre à la place de l’autre ?  » me permet de savoir ce qu’il ressent et ce qu’il attend de moi. Par exemple, si je désire lui offrir quelque chose, il faut que je choisisse ce qu’il aime et pas ce que je désire. C’est compliqué de se mettre à la place de l’autre. Et comme disait mon grand-père : « C’est plus facile à dire qu’à faire !  »

Je ne suis qu’au commencement de ma réflexion. Je ne demande qu’à progresser. J’espère que les adultes me montreront la voie. J’ai confiance.

Oscar, CM2

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